15 septembre 2019

Le Grand Dérèglement


Les gens (c’est nous ça) aiment se regrouper pour soutenir une cause ou régler un problème. Si toutefois la situation devient dramatique, la tension grimpe, nous angoissons, favorisons des positions radicales, adoptons trop vite des solutions douteuses. Chacun renchéri avec des arguments plus percutants qu’intelligents. C’est le chaos.

Pause.

On s’arrête pour respirer, la tension redescend et le cerveau revient à sa fonction première : la réflexion. Dans la tempête, il faut rester calme.

Partout, on entend la même chose : le climat se détériore à vive allure. L’Homo Sapiens (c’est encore nous ça) pourrait disparaitre. Cette perspective déplaît, l’inquiétude dérègle nos neurones.

Anxieux, l’homme panique, il tremble, il faut repérer l’ennemi, l’anéantir. De sa fenêtre il aperçoit son voisin qui a laissé le moteur de sa bagnole tourner pendant qu’il fait monter les enfants. Troublé et en sueur, l’homme sort de chez lui et engueule son voisin, l’accuse de vouloir exterminer l’humanité avec ses GES. Le voisin ne comprend rien, sinon que le fou d’en face traverse la rue, l’arme au poing. Pressentant des conséquences désagréables, il panique à son tour et pour protéger les siens, il fonce avec sa voiture sur le fou armé… le sang gicle, les enfants pleurent.

Voilà un exemple de ce qu’est le grand dérèglement. C’est ce qui vous guette si vous ne prenez pas de pause. J’écris ça, mais faut pas croire tout ce que j’écris, cette scène pourrait se dérouler sur une autre rue que la vôtre.

Jour après jour, j’entends ou je lis des scénarios catastrophes ayant toutes les chances de se produire si on ne fait rien, et c’est justement ce qu’on fait : RIEN. Si je me fie aux scientifiques, ce n’est pas en recyclant mes boites de conserve que le problème s'estompera. Si vous pensez que la fin du monde approche saurez-vous trouver le sommeil?

Au moment d’aller au lit, comment s’endormir et penser à ce qu’on mangera au petit déjeuner alors que les océans auront peut-être englouti votre quartier pendant la nuit?

Pire encore, nos oiseaux de malheur (toujours ces scientifiques) affirment que la réalité est pire que le pire qui était prévu! Bref, c’est pire que pire! Les  mesures adoptées à ce jour n’auraient servi qu’à calmer, nous déculpabiliser.

Il faudrait donc agir radicalement, rapidement, revoir notre système économique basé sur la croissance, diminuer substantiellement les GES, contrôler les naissances, etc. À voix basse j’ajouterai avoir eu vent qu’un certain terrorisme écologique s’organise. Les amis, ça va maaaal.

Ce sujet rend nerveux, c’est stressant. Ne sentez-vous pas le feu qui couve? Prenons tout de même une pause, assez longue pour réfléchir, agir et mieux dormir.

D’un autre côté, nos scientifiques disent peut-être n’importe quoi. Le pape est allé en Amérique latine pour dire qu’il ne faut pas « empêcher » la famille. Et puis, je viens de m’acheter un VUS, j’ai un voyage en motoneige de prévu cet hiver ainsi qu’une croisière dans les Antilles (avions inclus). S’il faut transformer notre système économique, ça ne doit pas affecter mon style de vie, mes économies ou mon fonds de retraite. J’ai une vie à vivre moi.

Pour me rassurer, j’aime croire que tout cela n’est peut-être qu’un canular. Je connais un type qui qualifie la chose de « fake news », il peut avoir raison, car c’est un homme important. Ainsi, si vous ne croyez pas nos savants, vous dormirez d’un profond sommeil, sauf que… je ne sais pas si vous vous réveillerez!

41 commentaires:

  1. Mon père disait toujours : « C'est dans la tempête qu'on reconnaît un bon capitaine! » et en ce sens, celui qui prend son temps et réfléchit avant de passer à l'action, il part déjà gagnant.

    C'est plus fort que moi, en vous lisant, je me disais que votre propos serait un excellent remède pour ceux qui souffrent d'éco-anxiété. Et ils sont de plus en plus nombreux, surtout chez les jeunes, à ressentir une menace peser sur leur présent et leur avenir. Très anxiogène, ça. Pas bon du tout pour la santé.

    À force de croire que vivre est dangereux, on développe toutes sortes de maladies. Nos actions lorsqu'elles sont motivées par la peur n'atteignent pas les objectifs essentiels.

    Au point de vue de l'environnement, pour lutter contre le réchauffement climatique, je préfère agir dans le sens des petits pas. De toute façon, je n'aime pas le gaspillage. Ça me fait plaisir de réutiliser, recycler, composter. Ce qui rend heureux, c'est bon pour la santé, non?

    Il y a des changements qu'on pourrait apporter dans nos sociétés. Ça nous ferait du bien d'évoluer encore un peu il me semble. Exemple : Chaque fois que je reçois mon Publisac, je me dis que c'est beaucoup de gaspillage de ressources pour rien. J'annulerais tout ça auprès des autorités concernées si ce n'était du journal citoyen qui se trouve à l'intérieur et que j'aime lire pour m'informer sur mon milieu de vie.

    Pour moi, la peur n'est pas un moteur efficace pour lutter contre les changements climatiques. Ma motivation doit être tout autre, réfléchie, soupesée, assumée. Et bienfaisante à court terme!

    RépondreEffacer
  2. Je ne reçois plus de Public-Sac, c'est une arnaque. Je me procure le journal local au centre-ville, à la bibli ou ailleurs, il est partout.

    J'aime le terme éco-anxiété. C'est à la suite d'un fait vécu que j'ai composé ce billet. Il ne s'agissait pas d'un jeune éco-anxieux mais d'un vieux éco-anxieux! Y'a des gens qui soudainement se sont mis à s'inquiéter de « l'avenir de la planète ». Ils se transforment en Capitaine Terre et jugent les autres, disent ce qu'ils devraient faire, quoi manger et comment vivre.

    Vous croyez aux petits pas? D'autres ont une vision différente. La manière de s'attaquer au problème est une chose.

    Dans le but de protéger une certaine harmonie sociale, il suivre sa voie sans se comparer aux autres ou pire, faire la morale.

    Quand la situation se corse, on perd vite notre sens commun.

    RépondreEffacer
  3. Il y a ceux qui ne font rien pour que çà change, il y a ceux qui font semblant de faire , ceux qui brassent de l'air. Une prise de conscience est nécessaire; dans quel état allons nous laisser notre planète aux générations qui montent? Nous ne sommes absolument pas prêts à vivre ce que nous allons devoir subir.Tout le monde veut voir le monde changer, mais personne semble réellement prêt à adopter un autre mode de vie que ce soit dans un domaine relationnel, social, écologique. La violence semble être partout. Puisse votre article éveiller les consciences.
    P.S. oui, vous pouvez "m'emprunter" pour mon prochain voyage mais je me dois de vous avertir : je suis une pacifiste, non violente, très éprise de nature et d'authenticité. ;-)

    RépondreEffacer
  4. « Nous ne sommes absolument pas prêt à vivre ce que nous allons devoir subir ».

    Je doute que l'humain puisse changer radicalement son mode de vie et ses habitudes sans y être contraint.

    Il faudra des conséquences, des événements spectaculaires pour convaincre les sceptiques de ce qui nous menace.

    Tout n'est pas perdu, je note votre ouverture d'esprit quant à ma proposition faite à l'artiste accompagnatrice pour un voyage que vous saurez immortaliser.

    RépondreEffacer
  5. Ça fait jouir les merdias d'inquiéter la populace !

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. C'est vrai que les grands titres sont souvent sensationnels (faut vendre). Le citoyen a aussi le devoir de s'informer à diverses sources, de filtrer grossièrement ce qu'on lui envoie.

      Effacer
  6. ça chauffe pour la planète…..+7° en 2100 !! Faudrait commencer à se bouger !!

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. On dirait que nous n'en sommes qu'à la prise de conscience. Difficile de prédire ce qui se passera exactement. Toutefois, jusqu'ici, les prévisions se sont avérées moins dramatiques que la réalité.

      Effacer
  7. Peut-être que les mises en garde sont nécessaires, mais je crois aussi qu'il n'est pas bon pour la planète de recevoir tant d'ondes négatives. Je dis et je soutiens qu'il faut aussi lui envoyer des bonnes ondes positives, elle en a besoin, lui dire comme elle est belle, comme on l'aime, bref lui envoyer de l'amour. :-)

    Bonne soirée, Grand-Langue.

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Bonjour Françoise,

      J'ignore si la Terre a besoin d'ondes positives mais l'humanité en aura certainement besoin, ainsi que de beaucoup d'amour.

      Effacer
  8. nos politiciens n'ont pas envie de s'occuper de l'avenir de la planète, ce n'est pas directement rentable, ils préfèrent vendre et acheter des armes, et pousser des cris de guerre

    RépondreEffacer
  9. Ce n'était pas une priorité pour les politiciens car rien ne les forçait à agir. Les gouvernements agissent sous la contrainte. Si la pression s'accentue, leurs actions s'intensifieront.

    Mais qu'est-ce que la population souhaite vraiment? Pour que les gens et les associations forcent leur élus à agir, ils doivent eux-mêmes sentir la soupe chaude. Ce n'est pas encore le cas on dirait. Ça viendra bien assez vite j'ai l'impression.

    RépondreEffacer
  10. Ah j'aime votre ton mi goguenard, mi sérieux, c'est étonnamment rafraîchissant.
    Comme disait Desproges, vivons heureux en attendant la mort...oui sans doute, mais ne nous cachons pas les yeux quand même : le monde est aux mains de stratèges pas très fins...
    Je vous embrasse
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. J'aime ironiser, bien vrai, en réalité je dédramatise. Mourir en riant c'est plus drôle que triste. Je trouve.

      Sachez que cette histoire de voisin fou s'est déroulée sous mes yeux, chez moi! Je n'étais ni la victime ni le meurtrier mais tout cela s'est passé sur ma propriété. Le sang a giclé.

      Le voisin est toujours là, en face de chez moi et toujours aussi fou. Quelques mois d'incarcération auraient suffi à le « ramener » semble-t-il. Sur ma rue on le surnomme « l'assassin ». Il m'aime bien, je ne sais pas pourquoi.

      J'ai adapté mon histoire à une autre circonstance, tout simplement. Quand les gens s'énervent, ces choses là surviennent. La réalité dépasse la fiction… et c'est de la réalité dont on doute. C'est ça le plus drôle.

      Effacer
  11. Koukou! Faut voir ce qu'en dit le formidable astrophysicien, écologiste et poète, entre autres choses, ICI. Hubert Reeves.

    Air fou me tiendrait tellement occupée ces temps-ci... Zed

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Salut Zed!

      J'ai vu ce reportage au cinéma. Intéressant, surtout pour les images. Cependant, je dois dire qu'on apprend peu de choses mais on y retrouve une forme de poésie, une beauté vraie.

      Il faut dire aux gens que le lien mène vers un site bourré de publicités de voitures et d'autres machins-trucs. C'est étrange.

      Effacer
    2. Rekoukou Gravelangue ;-)

      Tu as sans doute pas mal de gens à la conscience allumée et aiguisée dans ton entourage, chanceux. Dans les rues-dépotoirs de mon dangereux et archi pauvre coin tu peux les compter sur les doigts d’une main à laquelle quelques doigts ont été amputés. Plus généralement, qui s’intéresse aux actus, au/à la politique, à autre chose que la vie rapide - comme l’alimentation, les spéciaux de la semaine, la consommation??? Bien, bien peu. Le kilo d’animal au barbecue a toujours la cote.

      Par contre, ces mêmes vite-courrons vers la mort ne regarderont probablement pas le docu. On fait quoi? Qui est « on » comme tu en parlais dans ta vie précédente...

      L’agression publicitaire commence avec la mise en vedette de cadavres alignés sur un comptoir par un monsieur de blanc pur vêtu. Pas même chassés « éthiquement (?) » pour raisons écologiques. Je tomberais de ma chaise si elle disparaissait, cette envahissante, gluante, tuante. Le parfait exercice de synchronisation. Début de pub sans avertissement? Clic, on ferme le son. Moment de lecture. De caresses aux chat.te.s, jeux, toilettage, lancer de la moufette des shishi (tzu), bref, la vraie vie.

      Finalement, le temps des émissions s’est substitué à celui des pubs. Donc, enfin le temps de vivre! Cet été, on a notamment brulé les régions, jamais plus envie d’y aller, stéréotypé les hommes d’origine italienne avec un petit garçon pratiquant son machisme en commandant à sa sœur un - coupe-servant-dans-les-sectes-vaudous-katos-pour-déguster-le-truc-que-les-adeptes-sont-forcé.e.s-de-croire-comme-étant-le-véritable-sang-du-veau-qui-dort, mais qui-en-réalité-s’apparente-à-une-drogue-participant-à-la-somnolence-et-à-l’engourdissement-du-sorcier-afin-qu’il-maitrise-son-fou-rire-lors-de-la-distribution-du-repas-cannibale – de pain québécois inspiré de l’Italie.
      Fèke...

      On a eu, cette semaine, l’extrême privilège de voir un tournage de Comédie Ah (ou Ha?) avec enfin, un vrai de vrai clown, Maximum Berné. Un vrai de vrai qui redonne la sécurité suprême aux citoyen.ne. s. Un trompe-québécois.e.s au Kenneda.

      À bientôt, cher ami, tente de continuer à provoquer ce truc rarissime, la réflexion.

      Zed ¦-)

      Effacer
  12. Quand j'étais petite, j'avais parfois peur de mourir pendant mon sommeil, et puis je me disais "mais non voyons, ce n'est pas possible, je dois aller à un anniversaire samedi, ou partir en voyage le mois prochain avec papa et mammy... Il me semblait alors que tant que j'aurais des projets, le "Bon Dieu" ne me jouerait pas un tour de cochon :D

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Edmée,

      Bien vrai, les projets gardent en Vie. C'est sûrement le meilleur remède au cynisme, au négativisme et à l'immobilisme. Pourquoi mourir alors qu'on a tant de choses à faire (rire)?

      Effacer
  13. bel automne pour toi
    pour la vie j'écoute plus les info je vie ma vie
    amitié

    RépondreEffacer
  14. Qu'importe, voilà ce que je me dis. La planète s'en remettra. L'homme? Peut-être pas. Mais a-t-il mérité l'éternité, après tout? pas sûr. Et il aura ce qu'il mérite.

    RépondreEffacer
  15. Bonjour ..... Voila un texte qui me plaît beaucoup .Merci .
    Une belle façon de mettre noir sur blanc , ses idées afin d’élucider ses problèmes .Pour aider un peu de méditation entre chaque épreuve pour ceux qui font l'effort d' essayer de comprendre,alors que d'autres ont le verbe haut mais l'action au ras des pâquerettes ..Espérons que les futurs générassions y verront plus clair ? s'il n'est pas trop tard .Monsieur Trump a vite fait de classer l'affaire du changement climatique et ça ne l’empêche pas de dormir .Je vous envoie un lien qui est toujours d’actualité depuis 1956 .. et vous dit a bientot mon grand (sourire).
    https://youtu.be/_LTVQoEKNps

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Bonsoir Nicole,

      Comment savoir ce qu'il en est exactement? Il n'y a que les imbéciles pour prétendre connaitre le futur (rire). On peut se tromper bien sûr mais vaut mieux jouer prudent.

      La situation actuelle est propice pour l'observateur que je suis. Je dirais même que l'occasion est belle pour les jeunes de revoir notre mode de vie, pour envisager de nouvelles avenues pour l'humain. En un sens c'est emballant, cela pourrait représenter une raison de vivre, redonner de l'espoir à la jeunesse.

      Effacer
  16. bonsoir GL,

    Il y quelques mois, je faisais découvrir à mon fils de douze ans, la série animée paru en 1978 "Il était une fois l'homme" Au dernier épisode il est mis en évidence la surconsommation des ressources, la pollution de l'air et de l'eau... et le futur qui nous attend si nous n'agissons pas avec bon sens. Déjà à cette époque on s'inquiétait des conséquences environnementales de la croissance industrielle et on parlait des conflits sociaux qui pourraient amener le monde à sa destruction...

    Bref, ceci pour en venir au fait que 40 ans plus tôt malgré une certaine prise de conscience, rien n'a été réellement mis en place pour changer quoi que ce soit. Bien au contraire nous avons continué à produire, à détruire, à consommer à outrance...
    Peut-être, effectivement la jeunesse d'aujourd'hui se sent-elle plus concernée, plus réceptive (sans aucun doute grâce aux réseaux sociaux et aux médias), peut-être est-elle davantage prête à revoir le monde de façon plus responsable et respectueuse de l'environnement... Pourtant je constate que beaucoup d'entre eux, continuent à jeter leur papiers et mégots de cigarettes par terre et qu'ils sont parmi les premiers à surconsommer...

    Je me demande surtout si la majorité d'entre nous, et par ricochet la jeunesse, sommes prêts à reconsidérer nos acquis, voire à perdre nos "privilèges" actuels et à consommer plus intelligemment...
    Allez, je vais terminer ce long paragraphe par une note plus optimiste, pleine de sagesse : "il en faut peut pour être heureux" :)

    Bonne soirée.

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Laurence,

      Je me pose ces mêmes questions! Les jeunes d'aujourd'hui seront-ils des consommateurs moins avides quand ils disposeront d'un pouvoir d'achat? Bien vrai que nous entendions ces messages d'alertes il y a 40 ou 50 ans. À l'école, on nous parlait de la fonte des glaciers.

      En ce qui concerne nos acquis, personne ne veut les perdre. Chacun pointe du doigt les gouvernements, les entreprises ou son voisin, pas question de bouger tant que les autres ne bougent pas! Dès que nos gouvernements imposeront des mesures réellement efficaces, le peuple se révoltera.

      Au Canada nous sommes en campagne électorale, on parle beaucoup d'écologie mais la priorité c'est l'économie, les taxes et les impôts, même les chez jeunes. Les politicien savent cela. Ils affirment qu'ils bougeront sans promettre quoi que ce soit pouvant affecter notre mode de vie. Le citoyen refusera toute mesure affectant son mode de vie.

      Effacer
  17. Quand j'étais jeune, on disait que la peur était le commencement de la sagesse.

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Bonjour Jackss,

      C'est peut-être un premier signe d'intelligence. Quand on a peur, c'est qu'on prend conscience d'un danger. C'est préférable à l'insouciance absolue. N'empêche que la peur est mauvaise conseillère, il faut faire une pause, réfléchir, parfois se concerter et ensuite agir. Plus facile à dire qu'à faire, je sais.

      Effacer
  18. Hello mon ami...un petit coucou pour vous dire que ça y est, vous commencez à manquer...
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

    RépondreEffacer
  19. Vous semblez envisager sereinement la possibilité de ne pas vous réveiller mais sans pour autant modifier vos habitudes ? Je pense que la meilleure manière de ne pas sombrer dans la parano et les mauvaises ondes des médias c'est de poser des actes positifs personnels allant vers la décroissance, la nourriture bio, les objets naturels, durables, les énergies renouvelables... Faire du mieux qu'on peut et, effectivement, avoir une claire vision du projet et une raison de vivre, mais ce n'est pas valable que pour les jeunes. Faut les soutenir !

    RépondreEffacer
  20. Saoul-Fifre,

    J'ai affirmé ne rien vouloir changer? Je suis un modèle d'adaptation (rire). Cependant, il est vrai que la Fin du Monde ne m'angoisse pas.

    RépondreEffacer
  21. Moi, j'ai foi en la nature... beaucoup moins en l'être humain. ;-)

    RépondreEffacer
    Réponses
    1. Les humains sont de curieuses créatures mais « avoir foi en la nature », ça veut dire quoi?

      Effacer
    2. La nature aura le dernier mot face à l'arrogance des petits humains.

      Effacer
    3. Alors là, je vous rejoint parfaitement. On se perçoit comme l'aboutissement absolu de la création. Faudrait revenir sur Terre (sic) et se voir comme une espèce parmi d'autres, dont plusieurs ne sont plus! Là je suis peut-être un peu modeste (rire).

      Effacer
  22. Je n'arrive pas trop à démêler la plaisanterie ou le sérieux… pour moi le climat est une affaire sérieuse et grave. Pourtant, cela ne m'empêche pas de trouver de jolis moments de joie et heureusement!!! Je peux dormir et rire et m'inquiéter du climat.

    RépondreEffacer
  23. J'aime lire vos mots. Rien n'est noir ou blanc. IL y a diverses zones. Je comprends que quelqu'un puisse s'y perdre. Dans mon billet, tout est vrai, tout s'est déjà passé ainsi mais dans des circonstances diverses.

    Il y a de toute évidence une situation à prendre au sérieux, il y a des gens incapables de bouger et d'autres qui ne savent pas faire la part des choses. Si la situation s'envenime, un chaos s'en suivra.

    Pour l'instant il y a la Vie, il faut en profiter. C'est déjà pas facile.

    RépondreEffacer
  24. Je n'écoute plus ceux qui croient tout savoir.
    J'essaye de profiter du peu que je peux en ne gênant personne.
    Je dors bien et c'est super.

    " Bon mardi avec une température qui a sacrément baissé : on est bien en octobre !
    Avec un temps bien gris ... très foncé.
    Toute contente de retrouver vos blogs mais mon dos n'est pas d'accord, je vais y aller mollo.
    Gros bisoux ♥ "

    RépondreEffacer
  25. Content de vous savoir de retour. Sur ce, je vous souhaite de bonnes nuits! C'est peut-être ce qui importe le plus finalement!

    RépondreEffacer
  26. bonjour j'adore lire tes articles j'apprend toujours quelque chose merci
    de tes visite dans mon Vaucluse via le blog
    bonne fin de semaine amitié

    RépondreEffacer
  27. " Bonne fin de semaine, avec le vent qui est venu se rajouter à la grisaille.
    On sent que l'été est bien fini, hélas ...
    Va falloir s'habituer.
    Gros bisoux ♥ "

    RépondreEffacer